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Un tableau de Varozza se structure comme un roman autobiographique, sans ratures ni remords : des séquences de vie.
La ponctuation serait la réserve (le blanc de la toile) qui lui confère une dimension aérienne, à la fois fragile et coupante comme du cristal.
De ces plages de silence émane un ressenti d’apaisement.
Le fond est la forme.
La forme est le fond.
On pourrait dire le dessin de la peinture.
Varozza : une solide et subtile assurance, un poème de tendresse identifiable au premier regard.
Et la couleur ?
Dira-t-on : Qui veut voir doit regarder.
 
 
 
 

Jean-Luc Guérin, Peintre, Avril 2013