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Picture by André Villers.

Biographie

Né à Anvers ( °1955-Belgique), de nationalité suisse, Peter Deckers – Varozza est un artiste polyvalent.

Issu de l’art de la performance, dont celle pour lui fondatrice la performance (« les textes suivront… » (novembre 1976– performance construite au partir d’un véritable cerveau humain. La description de cette œuvre sera exposée, et reprise dans le catalogue lors de l’exposition 03-23-03 aux musées d’art contemporain de Montréal et d’Ottawa (Curateur: Chantal Pontbriant, aussi fondatrice de la revue « Parachute ») en 1977. Artiste qualifié de « conceptuel » dans les années ‘70, Peter Deckers a ensuite, dès 1977, réalisé ses premières vidéos et films d’artistes et autres performances. A partir de la fin des années septante, il se tourne vers le medium peinture, prolongeant ses recherches sur la picturalité, œuvre après oeuvre, et dès 1982, toile après toile.

En 1979, il termine avec brio ses études à l’Institut Supérieur Saint-Luc à Bruxelles.

En janvier 1980, à seulement 25 ans, sous son patronyme Deckers, a les honneurs d’une exposition personnelle( devenant par là le plus jeune artiste à réaliser cela): « les rapports de picturalité »- au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, sous la Direction de Karel Geirlandt.

Il donne une suite ludique à ses démarches conceptuelles en créant un jeu de société sur le fonctionnement du milieu de l’art « Art System ».

Mars 1982, il monte une expo de ses propres œuvres environnement et œuvres en cire) assumant le rôle de

galeriste quant à ce. Au partir de là, ses chemins se chevauchent, d’artiste et d’organisateur dans le champ de l’art (curateur, galeriste, éditeur d’art etc.)

Dès après en suite logique, en octobre 1982, Peter Deckers fonde une galerie à Bruxelles: là, en collaboration avec Françoise Baronian Galerie «de visu Spatio» Peter Deckers y explore les champs connexes à sa pratique artistique, des affiches d’artistes créations originales pour des expositions, Matisse à Delvaux et à Beuys, bien souvent signées, à la bande dessinée (dont l’école belge de la bande dessinée Edouard Jacob, Jacques Martin, Hermann, Dany, François Schuiten, et aussi Giraud. Ce sera la dernière exposition du vivant de Hergé, approuvée par lui-même) et la musique (l’opéra avec Philippe Boesmans et Pierre Mertens – il aura s’agit d’une première mondiale : l’exposition des partitions originales et du livret d’un opéra lors de sa création mondiale au TRM (Opéra de Bruxelles (« la Passion de Gilles »).

1982 aussi, il décide de se donner le pseudonyme de Varozza, ce qui lui permet de donner un distinguo dans ses différents activités d’organisateur. D’événements artistiques ( curateur, galeriste, éditeur, etc.) et l’artiste, sous le pseudonyme de Varozza. Le nom de Varozza est celui de sa mère – à l’époque ils croyaient qu’elle était la dernière à porter ce nom et quoi de plus stimulant que de sauver un nom par une signature d’artiste! Des années après, par la magie d’internet, il apparut que le nom était partie de la famille en Californie.

1982: aussi, Peter Deckers initie d’un métier encore balbutiant dans le champ de l’art, la recherche de

sponsoring et gestion de communication pour des expositions; il aura ainsi trouvé le budget d’une première exposition rétrospective pour Toni Cragg, tant pour le Palais des Beaux-Arts que pour le Musée Moderne de la Ville de Paris.

Il organisera des retransmissions en direct en radio de concerts de musique classique au sein de la reconstitution de la Beethoven, dont, une première mondiale, un concert de musique électro-acoustique en retransmission en direct sur une chaîne radio nationale.

En 1983, il initie pour compte du Palais des Beaux-arts de Bruxelles et du tournoi de tennis à Anvers, « arttennis »: le principe, amener des artistes de premier plan à assister à un match de tennis puis à transformer leurs impressions en œuvre d’art, tel Claude Monet devant un paysage. De cette aventure artistique résultera un porte-folio d’œuvres graphiques, lithographies, avec des œuvres de Valerio Adami, Pat Andrea, Pierre Cordier, Pol Mara, Roland Topor et Jean Tinguely. Une exposition de ces artistes prendra place au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, en 1984.

Suite à cette première édition artistique, un projet, qui pour des raisons financières (forte poussée du dollars sur la marché des changes) n’aboutit pas: une collaboration avec Andy Warhol pour la création d’une série d’œuvres autour de portraits de joueurs de tennis historiques (McEnroe, Lendl, Borg,…) et leur relation avec le le tournoi de tennis ECC d’Anvers. Dont acte et rdv-déjeuner en janvier 1984 à la Factory. Accord de Warhol.

A partir de 1984, aussi, Varozza entame un large projet en collaboration avec les plus grands noms du sport, du show business, soit plus faire court, les stars qui se produisent au Sport Palais d’Anvers (salle pouvant accueillir vingt mille spectateurs).

Ceci au travers d’un concept non pas hollywoodien mais ici lié à l’histoire le la ville d’Anvers et sa légende fondatrice – Antwerpen- « Hand werpen ». Au fil des années, il partagera cette expérience avec pas moins de 450 stars, de Roy Orbinson à Luciano Pavarotti, de Chuck Berry à Jo Cocker, de Tina Turner à Bryan Ferry ou Kylie Minogue ou Barry White.Et les grandes figures du sport, telles Eddy Merckx , Stefan Edberg, Boris Becker, Mats Willander, …

Le principe: réaliser l’empreinte des mains des stars qui répliquées en stuc puis recouvertes de feuilles d’or sont mise en scène dans des Il en sera ainsi (1986) du « Totem ECC », sculpture évolutive qui reprendra l’histoire du tournoi, en en retraçant la chronologie des vainqueurs. Cette sculpture, de 4mètre cinquante de haut était surmontée d’une « balle» sphère recouverte de feuille d’or et d’argent qui, en un trait sinueux reprenait la symbolique du yin et le yang- caractéristique du temps du match de tennis, où tout peut basculer d’un moment à l’autre. L’histoire du tournoi surmonté du temps spécifique de ce sport.

En 1986 aussi, Varozza crée le trophée du tournoi, la « Diamonds Cup », sculpture d’or et de brillants, sous la houlette du « Comité Supérieur du diamant ». L’artiste qualifiera l’œuvre de « sculpture médiatique ». La Diamonds Cup sera visible via 52 chaînes de télé et supports presse de par le monde, touchant ainsi un milliard deux cent millions de personnes.

John McEnroe aura été le premier joueur à brandir le trophée(suivi les années d’après par Ivan Lendl, Peter Sampras …).

Devenue depuis le témoignage du savoir-faire des diamantaires d’Anvers, cette sculpture aura voyagé dans le monde entier, dont à Shanghai en 2010 (Expo Universelle), où elle fut découverte par plusieurs millions de visiteurs. Actuellement la Diamonds Cup est en exposition permanente au Musée du Diamant à Anvers.

1988: Varozza est invité à Venise pour y explorer la possibilité de créations de sculptures en verre à Murano.

Là, il y rencontre Egidio Costantini, légende de Venise qui a exploré avec les plus grands artistes du XXème siècle la nouvelle impulsion qu’on pourrait donner à cette tradition séculaire de l’art du verre à Murano. Il suscite les artistes historiques tels Picasso, Braque Chagall ou Fontana, qui tous répondent présent. Il en aura résulté certes ensemble d’œuvres muséales réunies au sein de la Fucina Degli Angeli -pour la petite histoire, ce nom aura été donné par Jean Cocteau, le logo ayant été créé pas Hans Arp.

De cette rencontre entre Varozza et Costantini naîtront deux petites séries (trois exemplaires) de variations de sculptures et, dès après, un film, un livre et une exposition d’importance à Bruxelles (Hôtel de Ville). Pas moins de trente mille visiteurs y découvriront, dans une pyramide construite à cet effet, le jeu d’échecs monumental créé avec Max Ernst. Et, dans les salles d’exposition de l’Hôtel de Ville, les œuvres, outre les noms déjà cités, de Matta, Tobey, …

1989: Peter Deckers prend la Direction et inaugure un nouveau lieu d’exposition à Bruxelles, occupant tout un hôtel particulier: « Espace Médicis ». Il y monte ces expositions dont de Valerio Adami (« Adami dans les collections européennes ») et Richard Hamilton.

-Naissance de sa fille Cynthia

1992: création du « Totem Diamonds Awards », Anvers, dans le cadre du « Festival Diamonds Awards »

1993: création d’une sculpture en cristal, trophée du tournoi de tennis de l’ECC à Anvers, en collaboration avec la cristalleries du Val Saint-Lambert

1993: naissance de son fils Alexei

1993-1994: sous l’impulsion de Cesare Rancilio création de sculptures monumentales permanentes à Bruxelles: l’Ange d’Icare » et « Morphosis »

1995: Paris -« installation permanente dans une entrée d’immeuble « 17 bis à tous »

et sculpture sur fronton d’immeuble « Douze oisifs »

1997: Hyères ( Var- France) Fresque et sculpture permanentes (fronton d’immeuble)

1999: Hyères ( Var- France) Sculpture environnementale permanente « L’ombre du style »

1997-1999: Milan « Pétales » 55 oeuvres picturales permanentes pour une surface totale de plus de 1500 m2

A partir de 1999, Peter Deckers officie à Paris, à Kiron Espace. Il y est responsable de la Galerie. Ensuite il y

fonde « Kiron image », un pôle de création graphique (création de logos dont celui des éditions du Félin , communication web, etc.). Enfin lui est confié la coordination et supra-direction des différents secteurs (télévision, galerie, édition, théâtre, etc.) de Kiron.

Parallèlement, Varozza a toujours continué à explorer les possibles de la picturalité, toile après toile.

Il crée en 2006, « Le grand infini » tableau de très grand format (6,25 mètres sur 2m50 pour le groupe Palladium, à Paris.

2006-2007: série de lithographies rehaussées pour collections USA-Europe

2006: Paris: exposition rétrospective à Kiron Galerie

2012: VillaTamaris- La Seyne-sur mer (Var, France)-Exposition personnelle et rétrospective, accompagnée d’un catalogue (Éditions Tamaris/Le Félin)

Varozza s’installe à Amsterdam et dans le Sud de la France.

2013: Fondation Krikhaar (Salernes- Var – France): « Lance-pierre » Pierre Theunissen, sculptures

Varozza, peintures

2013: Amsterdam, Loods 6, « Krikhaar, Otting, Varozza »

2014: avec son épouse, Helena Stork, il fonde

«World Art Foundations », qui deviendra la platforme de référence des Fondations d’art dans le monde.

2017: Exposition personnelle à la Galerie Le Hangart – Var (Jacques Fromanger).

2017: Varozza initie le projet musical « Moduo » et compose de la musique en duo avec Mickaël Mouton.

2018: inauguration d’une salle permanente où ses oeuvres sont exposées (Sala Varozza) au sein de la

Villa Arconati (Milan).

2018: Fondation Krikhaar: Varozza, peintures, Blanchard, sculptures. Chacun de ces plasticiens étant musicien

Concert conjoint Trio LMG- Moduo.

Collections privées: l’œuvre de Varozza est présente à Paris, Amsterdam, Bruxelles, Salernes (Var – France), La Haye, Milan, Lugano, Avignon, Dallas (Texas).

Collections muséales, en exposition permantente: 

  • Musée du diamant – Anvers
  • Fondation Augusto Rancilio – Villa Arconati Milan

Collections muséales:

  • Villa Tamaris – Var